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Bien que ce soit une source de financement à portée de main, il est toujours très délicat de manager l’argent des autres. Perdre de l’argent qui nous appartient c’est une chose, douloureuse mains gérable. Perdre l’argent d’un ami ou d’un proche, c’est tout autre chose.

Pour vous éviter les situations inconfortables qui peuvent naitre d’un des nombreux scenarios catastrophes du monde de l’investissement, TRIVMPH vous présente 4 principes à maitriser pour investir l’argent des autres.

  1. Comprendre la tolérance au risque

    Les conseillers savent qu’il est essentiel de comprendre la capacité de tolérance au risque d’un client. En d’autres termes, leur capacité à accepter une perte. Par exemple, il peut ne pas être approprié pour un investisseur qui ne peut pas se permettre de perdre son capital d’investir dans des actions ou même dans la plupart des placements à revenu fixe. Toutefois, les investisseurs qui peuvent mieux supporter les pertes ont plus de chances de générer des gains plus élevés sur le long terme.

    L’horizon temporel peut également être lié au niveau de risque qu’un client doit assumer. Par exemple, un client dont l’horizon temporel est de 20 ans peut avoir un profil de risque plus élevé car, à long terme, les rendements seront probablement équivalents aux rendements historiques du marché. Un client qui prévoit de prendre sa retraite dans cinq ans devrait avoir un profil de risque plus faible, car il dispose de moins de temps pour se remettre d’une baisse du marché.
  1. Préférences et personnalité

    Les conseillers négligent souvent les préférences et la personnalité des clients lorsqu’ils déterminent les investissements appropriés. Si un client est relativement novice en matière d’investissement, il doit éviter les stratégies complexes telles que les options ou les produits dérivés. Ils doivent éduquer un nouvel investisseur sur le fonctionnement de chaque investissement afin qu’il comprenne ce qui se passe dans le portefeuille d’investissement.

    Un conseiller doit également savoir si un client a des opinions négatives sur un secteur ou une entreprise. Par exemple, investir dans des sociétés d’alcool ou de tabac sans connaître l’opinion d’un client pourrait causer des problèmes dans la relation d’investissement. La recherche de fonds « socialement responsables » à la demande du client est un bon moyen de montrer que vous le comprenez au-delà de ses objectifs financiers.
  1. Situation financière actuelle

    Connaître la situation financière actuelle d’un client est sans doute le plus important des quatre points de cet article. Un client se situant dans une tranche d’imposition élevée peut bénéficier davantage d’un investissement dans des obligations municipales ou des instruments d’épargne à imposition différée qu’un client se situant dans une tranche d’imposition basse. Il est essentiel de comprendre les besoins de liquidité du client. Si le client doit pouvoir accéder à l’argent immédiatement, un conseiller peut éviter les véhicules d’investissement tels que les rentes ou les obligations à long terme, car un retrait anticipé de ces investissements peut entraîner des pénalités de rachat ou une tarification négative.
  2. Objectifs d’investissement

    Traditionnellement, la plupart des gens considèrent l’investissement comme un moyen de gagner de l’argent ou de percevoir des intérêts, mais négligent de fixer des objectifs d’investissement. Fournir à un client un objectif d’investissement l’aide à mieux comprendre ce qu’il essaie d’atteindre. Par exemple, un conseiller qui sait qu’un jeune couple a pour objectif de payer les études supérieures d’un enfant peut suggérer un plan d’épargne-études 529.

    Le fait de connaître les besoins d’un client permet non seulement d’établir une relation de confiance, mais aussi de modifier le profil du client en cours de route afin de s’assurer que le plan garde le cap.

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